Shikayachan

Les écrits de Shik-Aya-Chan

Livre 1

Chapitre 2

Coma

Oh, zut, ils s'arrêtent devant ma cellule. Pfffffff, c'est encore lui, il ne peut pas me laisser tranquille un peu ? Ou alors me traiter comme un hôte de marque (faut pas rêver). Qu'est-ce qu'il me veut encore ? Ho, ho, c'est pas bon, il me sourit cruellement. Il doit avoir des ordres qui lui plaisent, visiblement. Ho, ho, il ordonne à ses gros bras de m'attacher solidement et de me bander les yeux. Je me débat. Mais je suis fine et fragile alors qu'ils sont deux et costaux. Je ne les laisse pas me prendre facilement, question de principe. Pour qu'ils ne pensent jamais que se sera simple avec moi. Un des lourdaux me porte sur son épaule, pas très confortable comme position. On marche une petite centaine de mètre, il y a plein d'angle donc je ne peux pas me repérer. On entre dans une pièce. On m'assoit sur une chaise inconfortable. On me détache membre par membre qu'on rattache aussitôt sur la chaise.
Zut, ça m'a tout l'air d'être une salle de torture. Ho, ho c'est mauvais pour moi, çà. Bon, je n'ai plus qu'une seule chose à faire : m'évanouir volontairement. Je retient ma respiration.1 minute, 2 minutes, 3 minutes ... pendant ce temps le bourreau prépare ses instrument ... 4 minutes, 5 minutes , 6 minutes, je vais ... défaillir, je ... vais ... sombrer ..., c'est ...
Bam, Boum, Boung, Crack !
C'est quoi ces bruits ? Hola, ça fait peur, il fait tout noir et aucun de mes sens ne fonctionne, on dirai que je suis dans une pièce sans lumière et a demi insonorisé. Je peux pas bouger. J'ai l'impression d'être enfermé dans ma propre tête. J'ai verrouillé mon esprit, j'espère qu'il ne me torture pas pour me réveiller. Ce serai idiot parce que dans ces cas là, la personne préfère rester s le coma plutôt que de subir la douleur. Ces gros bruit continue, mais j'entend une voix qui parle à mon oreille. C'est encore lui ! Mais il peut pas me laisser de l'air un peu ! J'ai pas envie de reprendre conscience, pas tout de suite. Je veux retourner dans le noir complet, totalement inconsciente., sans aucune pensée. Je me concentre. Le bruit s'arrête. Mieux mais pas encore assez. Je recommence l'évanouissement ...
Oups, ça marche pas. Ha oui, je dois pas avoir repris le contrôle de mon corps. Non ça doit pas être ça, en fait je dois avoir tellement de volonté que je n'ai pas recommencé a respirer après ma perte de conscience. Les bruits ça doit être les gens qui essaye de me ranimer. Bon, j'espère que c'est la bonne explication. Je veux pas mourir avant de lui avoir dit une dernière fois «Je t'aime». Prête ? Non pas trop mais j'ai pas vraiment le choix. Je replonge dans la réalité bien trop réelle.
Des gens s'affairent autours de moi. Quelqu'un me fait du bouche à bouche. Quelqu'un d'autre me fait de l'aide cardiaque. L'autre parle toujours à mon oreille. Un médecin (peut être, j'en sais rien en fait) le regarde méchamment. Je profite que le type retire ses lèvres de mon visage pour respirer un grand coup. Et tousser très fort aussi. Et re-respirer un grand coup. Plutôt haleter en fait. On m'aide à m'assoir. Je respire.
Livre 1

Chapitre 2

Comment suis-je en vie ... ?

Ça fait tellement de bien. Par contre je ne ressens aucune douleur, c'est pas normal, mes poumons devraient être en feu. Ma gorge aussi. J'essaye de ne pas parler pour l'instant. Mais une fois que j'ai repris une respiration normale, je m'adresse a un médecin par des signes. Avant qu'il ne commence à parler je pousse l'autre qui ne me laisse toujours pas tranquille, même si j'ai failli mourir à cause de lui. Ha oui, tiens, il ne m'a pas laissée crever, je doit être importante alors.
Je regarde intensément le médecin. Il comprend et m'explique tout depuis le moment ou je me suis évanouie. Il n'a pas compris tout de suite cette abruti. Il a d'abord essayé de me ranimée avec du fer porté au rouge. Voyant que ça ne marchait pas il a vérifié mes signes vitaux et s'est aperçu que je en respirais plus. Alors à ce moment là il avait donné des ordres à ses gardes pour qu'ils m'allongent en dépliant la chaise et qu'ils aille chercher des secours. Berk ! Pour le coup il m'a fait du bouche à bouche en attendant le personnel médical ( ça faisait longtemps ... qu'il devait y pensé).
Il paraît que c'est ça qui m'a sauvé la vie. Ensuite les médecins saint arrivés mais il n'y avait rein à faire à part continuer le bouche à bouche et faire de l'aide cardiaque. Pendant une demie heure je suis restée entre la vie et la mort. Ouf, c'est pas passé loin.
On me ramène dans une autre chambre, plus approprié à une convalescente. Elle a un lit et un lavabo. Et des toilette dans un coin. Enfin un trou quoi. Berk. On me ramène mon manuscrit. Et encore du papier et de l'ancre. Ha, oui. Et c'est là que ça se gate.


--------------------------
une petite maj, ca faisait longtemps. desolée, mais la j'ai plus le temps de la taper, je vais essayer d'avancé mais j'ai peu de temps pour le faire, donc le rythme sera forcement plus lent.
image : http://postscripture.deviantart.com/
Livre 1

Chapitre 2

Tatouage

Diane sortie du temple peu avant moi. Pour ma part, je restais assise au milieu de la salle, a regarder les représentation diverse des déesses. Quand je me sentis totalement calme, je décidais de renter chez moi. Je pris le même chemin qu'a l'aller, par les toits. J'aurais pu renter chez moi sans encombre et mener jusqu'à ma mort une vie tranquille et normale si je n'avais vu une ombre croiser mon chemin à quelque dizaine de mètres devant moi. Intriguée, j'essayais de la suivre. Ce n'était pas facile car elle était rapide et je ne la distinguais pas bien dans la nuit, sans un rayon de lune, qui était de toute façon arrêté par le feuillage de l'arbre, pour l'éclairer. Elle ne m'avait pas repérée malgré le bruit que faisaient mes pieds sur les toits. L'ombre l'ombre obliqua légèrement vers moi. Je commençais à être fatiguée. La lévitation consommait beaucoup d'énergie et je courais et sautais en même temps. Je décidais d'utiliser une dernière fois la lévitation pour accroitre ma vitesse. Je comptais l'attraper pour voir à quoi cette ombre mystérieuse ressemblait. Je me disais que c'était peut être un démon. Je réussis à me placer devant elle. J'ouvris les bras pour l'attraper mais je glissais sur une tuile. Je n'avais plus assez d'énergie pour enclencher la lévitation. Avant de toucher le sol je me cognais la nuque et la tête sur un volet ouvert. J'en fus assommée. Quand je me réveillais c'était le matin et j'étais dans ma chambre en pyjama. Je me levais pour voir si ma robe était rangé à sa place : elle l'était. Je me dis que je devais avoir rêvé la scène de la veille. La seule chose qui me persuada du contraire était un gros bleu violet d'une forme bizarre sur la nuque, sous les cheveux. Elle avait la forme d'une patte de chat et avait un croissant de lune blanc ( la couleur de ma peau) dedans. Cette partie n'était pas bleui par la blessure. Étrange.
Je me préparai et parti pour l'école. Galba m'attendais à notre coin habituel. En chemin, elles me raconta toutes les rumeurs qu'elle avait pu glaner après la fin des cours. La seule intéressante était que les jumeaux habitaient plus près de l'école que moi. Ce qui pouvait signifier deux chose : ou leurs parents étaient fortunés, ou ils occupaient un poste respecté qui donnait droit à des avantages. Diane nous attendait à l'entrée, devant le portail. J'apercevais de loin Apollon à l'intérieur
en train de discuter avec quelque garçon. Diane ne parla pas des péripétie de la veille. Nous parlâmes d'école, du contrôle de géographie du lendemain ( Berk), de trucs de filles... Laetitia, son amie et leurs bande nous rejoignirent vite. Une joyeuse ambiance s'installa. J'en oubliait la tension pesante de la veille au déjeuner. C'était assez agréable. Voyant ça, Apollon se risqua même à venir nous rejoindre et à participer à la conversation, tout en se tenant bien loin de moi. Il avait raison, je ne lui avait toujours pas pardonné son attitude.

---------------------------------------

Voila c'était un peu à venir et à lire mais je n'ai pas trop le temps d'écrire et de taper en ce moment. Pas d'autre article ou d'image pour l'instant mais ça va venir.
Edit : J'ai pas le temps de taper la suite mais je continue à l'écrire. Pendant les vac j'essayerai d faire de mise à jours, mais je promet rien.

Fin de la fic ! Abandonnée !
Envie d'être là-bas
Envie d'être chez moi
En
vie d'être moi
E
t de faire ce que je ne me permet pas

E
nvie de grimper
Sur les rocher
E
t de souffler
Vi
dée

Env
ie de longer les champs
Verdoyant
Su
r mon vélo étincelant
E
t de respirer avidement

Env
ie d'être allongée
S
ur le gazon mouillé
Et de regarder passer
Le
s nuages effilés

En
vie de rire
Et de courir
Par
mi les arbres d'été
Et de savourer

Envie d'être là-bas
Envie d'être chez moi
E
nvie d'être moi
E
t de faire ce que je ne me permet pas

Envie d'être adossée
A
un chêne très âgé
Et
de lire à mon grès
T
out mes manga préférés

Envie de courir après les papillons
De manger des bonbons
Et
des mûres
E
n confiture

Env
ie de marcher
De
me promener
Au milieu de ce que je connait
De
lieu déjà exploré

Envie de faire voler un cerf-volant
E
n chantant
De
s airs aux doux parfums d'enfance
D'innocence

Envie d'être là-bas
Envie d'être chez moi
Envie d'être moi
E
t de faire ce que je ne me permet pas

E
nvie de me recroqueviller
Et de pleurer
Envie de tout envoyer valser
E
t de hurler

E
nvie de mourir
Et
d'arrêter de souffrir
Envie de vivre pleinement
É
normément

En
vie de tout arrêter
Et de m'élever
En
vie de voyager
De
tout expérimenter

Envie de faire confiance
E
n permanence
P
as envie d'être trahis
Par des sourire d'hypocrisie

Envie d'être là-bas
Envie d'être chez moi
En
vie d'être moi
E
t de faire ce que je ne me permet pas
Po
ur une fois


-------------
Dans ma bulle de sérénité
Seule dans la nuit
Seule dans la vie
J'invoque la lumière
De toute mes prières
Hélas, jamais personne ne me répond
Jamais personne ne fait attention

Où est le couloir
Où attend l'espoir
Où est le bonheur
Sans ranc½ur

La porte s'ouvre enfin
Ha, beau Séraphin
Fais moi gouter l'ambroisie
De ta vie

(3/10/08)

---------------------

Je te laisse partir
Je te le fait sentir
Tu voudrais être heureuse
Je veux te voir joyeuse

Mais ne reviens pas vers moi
Dans ton grand désarroi
Car je ne pourrais pas te pardonner
De m'avoir abandonnée ...

(7/10/08)

---------------------

La décision n'est pas tombée
Le hasard s'en ai chargé

Avec ou sans filet ?
La lave ou le glacier ?

Le funambule a chuté,
Mais de quel coté ?

Tes ailes n'ont pas gelée
Elles ont faillis bruler
Mais le maillage t'a rattrapé
Tu es sauvé

Tu dois te relever
Pour à nouveau voler
Et commencer à briller

Tu avais oublié que tu pouvais voler

(15/02/09)

---------------------

Voila, c'est tout pour ce soir. Je vais peut-être ressortir ceux de l'année dernière, si j'en ai. Ici, les dates ne sont pas forcement celle du jour de l'écriture, mais je sais absolument pas quand je les ai rédigés, alors je met la date qu'il y a sur mon agenda (ou une date approximative, de toute façon c'est a deux mois près), vu que c'est là qu'elles étaient.

<< Page précédente | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | Page suivante >>

Créer un podcast